31 juillet 2013

COMPRENDRE LE NOUVEAU SYSTEME DES MARCHES PUBLICS AU CAMEROUN DE FRANCIS BIDJOCKA


"COMPRENDRE LE NOUVEAU SYSTEME DES MARCHES PUBLICS AU CAMEROUN" DE FRANCIS BIDJOCKA


Livre disponible à la librairie des Peuples Noirs au quartier Tsinga à Yaoundé et dans les autres librairies dès le 10 août 2013.




La réforme du système des marchés induite par les décrets présidentiels du 08 mars 2012 a profondément modifié l’architecture et la philosophie de gestion de la commande publique. Cette nouvelle approche n’est qu’un renouvellement d’une réforme engagée en 1979 et consolidée en 1984 par la création d’un ministère chargé des marchés publics et de l’informatique. Au-delà de ce rappel historique, la contribution essentielle de l’auteur est de doter les praticiens d’un précieux outil de travail au quotidien. Au travers de tableaux et de commentaires détaillés, l’ouvrage met en perspective les principales innovations du système, en fournissant également des clés de leur décryptage.  De plus, les éléments fournis dans ce livre permettent l’actualisation du Code des Marchés Publics, en identifiant clairement les articles caducs ainsi que ceux qui les remplacent.
Tout le mérite de ce livre est de réunir en un seul recueil tous les textes de la nouvelle réglementation des marchés publics en même temps que des clés qui en permettent une meilleure appropriation.


Francis Bidjocka, Comprendre le nouveau ssytème desmarchés publics au Cameroun, Editions Livrafrica, 2013, Yaoundé.

18 mai 2013

DÉBAT: "la tolérance administrative, cautionnée par le gouvernement, n'est-elle pas entrain d'installer le désordre au Cameroun?" PDF Imprimer Envoyer
Article lu 131 fois
Écrit par 237online   
Samedi, 15 Décembre 2012 15:59
yang-philemon.jpgDu fait des états généraux de la communication qui se sont tenus du mercredi 05 au vendredi 07 décembre 2012 au palais des congrès à Yaoundé, le club de la pensée n’a pas pu atteindre son effectif ce jeudi 06 décembre 2012, étant donné qu’il compte en son sein plusieurs hommes de médias. Malgré tout, débats et échanges constructifs ont meublé comme à l’accoutumée cette journée. Cette fois-ci à l’honneur, le concept de tolérance administrative et une interrogation majeure, celle de savoir si cette attitude n’a pas le don d’installer le désordre dans notre pays. Avant d’y répondre, nous avons pris le soin de préciser les différents termes, dans un exercice brillant de définition mené des mains de maître par le consultant indépendant Francis BIDJOCKA.
La tolérance est une attitude consistant à accepter ce qu’on pourrait refuser ou interdire, ou encore ce qu’on ne peut ou ne parvient pas à changer, à l’instar des opinions d’autrui. C’est une attitude défaitiste. On dit alors qu’on « baisse les bras », « jette l’ancre » ou « laisse tomber », et on finit par accepter parce qu’on n’a plus le choix. La tolérance peut aussi être vue comme une vertu tendant en tout état de cause à éviter les conflits. Lorsqu’on est tolérant dans ce sens, on accepte sans au préalable avoir essayé d’interdire ; de refuser ou de changer.
La tolérance administrative est donc le fait pour les autorités de laisser libre cours à des choses interdites par la loi. L’administration est souvent tolérante dans des circonstances particulières. Les soirs de victoire de notre équipe nationale de football à une rencontre de grand enjeu, les débits de boisson et autres points de bien-être et loisirs sont laissés ouverts au-delà des heures légales de fermeture. Hormis les circonstances particulières, on observe une tolérance généralisée, voire déconcertante. Le domaine de la communication permet aisément
de vérifier cet état de choses. A titre d’exemples, des radios émettent de partout sur le territoire camerounais alors que seuls environ 3% d’entre d’elles ont une autorisation d’ouverture ; de nombreux journaux pullulent notre territoire sans remplir les conditions légales d’existence telle l’obligation pour le directeur de publication d’avoir un contrat de travail avec au moins trois journalistes et de les affilier à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale. Dans les établissements scolaires, les élèves sont de plus en plus nombreux dans une salle de classe à un seul enseignant ; souvent plus de 120 élèves par classe au lieu de 60 plus ou moins 10%. Dans le domaine de la santé, le trafic de médicaments et la pratique de la médecine sont devenus l’affaire de tous. On a passé une année sans succès en faculté de médecine ou de droit… allez, hop… on se lance dans la vente de médicaments et on devient distributeur d’ordonnances médicales verbales. Dans le domaine du génie civil, on a droit à des vues consternantes et désolantes dans nos cités : constructions anarchiques, dans les zones à risques ou sur les terres du domaine public de l’Etat. Les hommes de dieu aussi choisissent de se mêler à la masse. On note une prolifération d’églises en tous genres et de toutes obédiences, sans que leurs promoteurs ne se soucient d’obtenir au préalable l’autorisation nécessaire.
Pourquoi l’Etat laisse-t-il faire ? Il est difficile de répondre à cette question, autant qu’il est loisible de constater que le désordre engendré par ce laxisme déroutant est criard. Les conséquences à long terme sont énormes : un délégué de gouvernement qui rase des quartiers entiers, des éboulements de terrain avec ensevelissement d’êtres humains, pour ne citer que celles-ci. L’on en vient à se demander à quoi ça sert de maintenir des règles de droit qu’on est manifestement dans l’impossibilité de faire respecter. La population croissant à un rythme
plus élevé par rapport aux institutions, l’Etat est peut-être incapable de faire face à la demande toujours plus grande de logement, de scolarisation, de soins de santé… Mais rien ne justifie à notre sens la présence de débits de boisson à moins de 200 mètres des campus universitaires.
La fermeture d’un ou deux d’entre eux ne ferait de mal à personne. La tolérance administrative est si ancrée chez nous que les tentatives de retour à la norme ne sont pas évidentes et ne peuvent se faire sans heurt. Pour l’honorable NDINDA NDINDA, la tolérance administrative, au lieu d’être cette situation entraînant l’anarchie, doit être considérée comme l’écart qu’on peut admettre normalement sans que pour autant la norme ne soit transgressée. Il poursuit et conclut dès lors qu’au point où on en est, il est difficile de trouver des solutions d’un seul coup, qu’il faudra progressivement s’entendre sur les principes, sur les normes et repartir sur de bonnes bases.

Publié par camnews 24

25 mars 2013

Victor Bidjocka objet d'un reportage à la RTB (Radio télé belge)


EMISSIONS / UN PEU DE TOUS

 Victor du Cameroun

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EPT 0303Pour faire la connaissance de Victor, il a fallu que l'équipe de "Un peu de tous" aille à sa rencontre dans les studios radio de la télé d'à côté : la RTB ! Là, il a participé dans les années 90 à l'animation, le vendredi soir, de l'émission "Cadences" diffusée par la défunte Radio 21. Souvenirs, souvenirs !
Victor vient d'un village camerounais situé entre Yaoundé et Douala et cela le fait sourire quand son ami Emmanuel nous présente sa galerie d'art africain : elle est peuplée d'objets dont Victor ne soupçonnait même pas l'existence. Il faut dire que le Cameroun est peuplé d'une cinquantaine d'ethnies différentes.
Victor est producteur de musique et d'artistes africains dont il nous parle avec amour ! Il a côtoyé les plus grands : Maria Makeba, Manu Dibango, Koffi Olomide... La musique, c'est toute sa vie. Il nous fera d'ailleurs partager cet amour dans sa discothèque de l'avenue Louise : le 520. C'est là que quelques djeuns prendront en mains notre ami Eric pour tenter de lui inculquer les pas du Makossa et du Bikutsi, 2 danses de là-bas. Peine perdue ?
La jeunesse camerounaise est d'ailleurs bien présente dans notre pays à travers la JECAB, une association qui a reproduit ici la Fête de la Jeunesse qui a lieu là-bas tous les 11 février. Mais cette association n'est pas la seule active à Bruxelles. Victor nous fera aussi rencontrer Clémentine et Germaine, de l'association Kalara, qui cherche à venir en aide aux écoliers des zones rurales du Cameroun en leur fournissant du matériel scolaire.
Comme le dit Victor "Le Cameroun, c'est l'Afrique en miniature." A travers lui, c'est un morceau de cette Afrique que nous découvrirons ensemble.

8 décembre 2012

ETAT RECAPITULATIF COTISATION « TOLES » (AVANT CONSOLIDATION)



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TOTAL
REUNION (I)
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216000
192000
224000
208000
200000
184000
186000
232000
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TOTAL H REUNION (2)

















TOTAL GLOBAL (I) + (II)

















MONTANT TOLES

















TRPORT

















FONDS G. (FG)

















CUMUL FG